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 Haïti victime d'arme sismique ?

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Rubbergodz
100 message il n'y aurai pas de message..(jeux de mots)
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Nombre de messages : 169
Date d'inscription : 06/07/2006

03022010
MessageHaïti victime d'arme sismique ?

Salut tlm ça fait un ptit bout de temps que je n'ai pas participé dans le forum mais je lis toujours vos post à défaut de ne pas avoir le temps de débattre sur certain sujet.

Ces jours ci plusieurs personnes de mon entourage m'ont abordé ce que je pensais des évènements d'haïti et les réflexions que ces derniers m'ont donnés.Sur ce je ne voulais pas faire une chasse aux sorcière mais bon je me suis dis voilà une opportunité pour les grands de ce monde de redorer leur blason pour bien paraître afin d'aider ce peuple de sortir de leur torpeur.Mais dans quel intérêt puisque nous somme en pleine crise économique?

J'ai commencé à faire des recherches dans ce sens et j'apprends que la ville d'Haïti Jacmel le lieu de l'épicentre plus précisément transite pour 90 tonnes métrique de drogues par années et que la corruptions est présente dans toutes les sphères gouvernementale i.e la police,diplomates et mercenaires .

Voilà une bonne raison d'envahir ce pays,ça me fait penser à l'Afghanistan mais la différence c'est qu'eux font la production.

Donc le moyen de parvenir à leur fin est de créer un problème et ensuite d'amener une solution.J'ai tout de suite pensé HAARP ça va de soit,un tremblement de terre pour intervenir de façon convenable et pour la même occasion rebâtir ce pays sera très lucratif pour les entreprises afin de stimuler l'économie mondiale et de nous refiler la facture pour tout ce merveilleux monde.

On doit s'interroger sur la rapidité du déploiement des GI’s : dès le premier jour, plus de 10 000 soldats et contractants sont arrivés à Haïti.Ces hommes étaient déjà pré-positionnés dans le cadre d’un entraînement militaire,ils participaient à la simulation d’une opération humanitaire.



Voici des articles qui traitent de ce sujet et sur youtube vous aurez l'embarras du choix,tapez «Haïti HAARP»

http://www.voltairenet.org/article163625.html

http://www.voltairenet.org/article163692.html
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Haïti victime d'arme sismique ? :: Commentaires

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Re: Haïti victime d'arme sismique ?
Message le Mer 03 Fév 2010, 8:29 pm  Tommy
j'ai lu aussi plusieurs chose sur ce tremblement de terre dont cet article -ci , je voulais aussi le mettre et les autres , j'y reviendrai sous peu


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Re: Haïti victime d'arme sismique ?
Message le Ven 05 Fév 2010, 11:51 am  Axi-Ohm
Salut Rub,

je me questionne beaucoup aussi. Je voulais partir un fil sur ce sujet, mais manque de temps (d'ailleurs, je devrais être en train de travailler, là!! Laughing L'avantage de ne pas avoir de boss, sans doute.)

Merci en tous cas de le partir.

HAARP est effectivement mis en question. Ou capacité de connaître les mouvements géophysiques par avance? De Châtillon avance cette théorie.

Haïti regorgerait de ressources naturelles. C'est parait-il le propre des sites à la jonction de plaques tectoniques. L'activité de la croute terrestre favoriserait la croissance de minéraux précieux, en abondance et...des hydrocarbures (d'ailleurs, on n'est qu'à un jet de pierre du Venezuela, riche en pétrole). J'y connais franchement rien, mais c'est ce que j'ai lu. Il y aurait donc un trésor de richesses à voler à ce peuple. Les brigano-impérialistes le savent. On commence à connaître leur modus-operandi. Ça n'est même plus subtil.

Quand j'entend Clinton dire qu'il faudra rebâtir ce pays sur de nouvelles bases, en sous-titrage, je lis: il s'agit d'un laboratoire extraordinaire pour la reconstruction d'une civilisation à l'image du NWO.

Bref, plaisir à te lire de nouveau! Tiens-nous au courant de tes recherches.
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Re: Haïti victime d'arme sismique ?
Message le Ven 05 Fév 2010, 5:05 pm  Tommy
quelques éléments de réflexion, à lire avec discernement, il faut en prendre et peut-être en laisser un peu



http://www.alterinfo.net/Haiti-regorge-de-ressources-en-matieres-premieres_a41739.





http://www.mecanopolis.org/?p=12865





http://www.alterinfo.net/Haiti-et-l-arme-sismique_a41854.html?print=1







http://www.alterinfo.net/Selon-les-armees-russes,-les-Etats-Unis-ont-provoque-le-tremblement-de-terre-a-Haiti_a41765.html







http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/29/a-port-au-prince-le-ravage-des-amputations_1298384_3222.html

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Re: Haïti victime d'arme sismique ?
Message le Sam 06 Fév 2010, 2:11 pm  Tommy
encore à lire avec discernement mais on peut commencer à se poser des questions
si c'est vrai, cela commence à ressembler à une occupation

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article7306
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Re: Haïti victime d'arme sismique ?
Message le Sam 06 Fév 2010, 3:36 pm  gurth
c'est vraiment pas croyable ce que c'est Ami-Ricains font pour notre bien..
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Re: Haïti victime d'arme sismique ?
Message le Lun 08 Fév 2010, 11:25 am  Axi-Ohm
gurth a écrit:
c'est vraiment pas croyable ce que c'est Ami-Ricains font pour notre bien..

Et ils l'auront.

(Personnellement, j'essaierai désormais d'utiliser le terme impérialistes, ou oligarchie. Car je connais de très gentils ami-ricains, pas du tout en accord avec les politiques mondialisantes de leur gouv. Wink Et les américains ne sont pas seuls. Notre bon gouv. Harper fait partie de la gang!)

Deux liens intéressants

presse haïtienne
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9248

une de leur radio
http://radiokiskeya.com/index.php
Pas mal de stock intéressant, permet de se placer à leur point de vue.

article tiré de alterpresse.com:

Citation :
Grandes puissances, classe politique et catastrophes naturelles
Haïti-Séisme : La tectonique de la misère

jeudi 4 février 2010




Par Christophe Wargny *

Publication simultanée dans le Monde Diplomatique de février 2010 [1] et sur AlterPresse

Le séisme qui a frappé Haïti aurait tué près de cent cinquante mille personnes [2] et jeté plus d’un million de réfugiés dans les rues et les rares espaces vierges de constructions. Haïti, une histoire habitée de fléaux. Pas aussi naturels qu’il y paraît. Un gros orage peut y faire mourir plusieurs personnes et isoler un quartier. Détruire, à Pétionville, une école et ensevelir cinquante enfants. Submerger un ferry de quatre cents places, lors d’une tempête modeste, noyant plus d’un millier de passagers [3]. Un cyclone y fait des centaines de morts ; le même tue quatre ou cinq personnes à Cuba ou en Floride.

Le pays a connu en 2008 quatre ouragans, qui ont notamment englouti la ville des Gonaïves, déjà frappée en 2004. L’Etat, chaque fois, s’est montré déficient, inerte ou corrompu. Un Etat qui compte sur les organisations non gouvernementales (ONG) pour assurer le minimum social et sur les Eglises, pentecôtistes et autres, pour garantir la résignation. Un Etat champion de la sobriété. Parmi les cent pays les plus peuplés du monde, il est celui qui, en 2003, dépensait le moins pour les services publics. Haïti, champion de la rigueur sociale ! Les mots et les images disent à quel point cette carence pèse.

Haïti s’enfonce depuis longtemps dans un désastre écologique. L’érosion généralisée donne aux campagnes un aspect lunaire, transformant toute averse tropicale en lessivage torrentiel. Les autorités, qui ne font autorité sur rien, sont au mieux spectatrices inconscientes ou impuissantes d’un univers comateux. La tectonique, qui ne s’était pas manifestée depuis près de deux siècles, vient ajouter une dimension apocalyptique au chaos urbain. Avant le 12 janvier 2010, Port-au-Prince, dont la population a décuplé en un demi-siècle, n’était déjà plus une ville, mais un agglomérat de quartiers sans équipements où s’entassent deux cents nouveaux habitants chaque jour. Avec pour unique règle d’urbanisme l’absence de règles. Squats partout. Les mauvais matériaux s’achètent aussi facilement que les dérogations. On construit dans les ravines. Les bidonvilles s’installent sur des pentes à plus de 50 % ou sur les polders d’ordures, en bord de mer. L’extrême pauvreté des trois quarts des Haïtiens leur interdit tout investissement dans l’habitat.

Catastrophe naturelle ? A demi. La faute au peuple haïtien ? Sûrement pas. La fatalité ? Trop facile. La malé­diction ? Peut-être. Mais laquelle ? Venue d’où ? De loin, de très loin. Haïti continue à payer, au prix fort, les conséquences de sa naissance. Le moins qu’on puisse dire est que son avènement, entre 1802 et 1804, n’était pas souhaité. Faute de tuer le nouveau-né, les pays occidentaux, la France de Napoléon Bonaparte en tête, ont tenté d’étouffer l’enfant adultérin de la Révolution française. Le pays connut alors la pire saignée de son histoire, pire encore que celle de 2010 : celle de la guerre d’indépendance. Haïti, seule révolte d’esclaves qui ait accouché d’un Etat, est né du rejet du colonisateur français. Crime de lèse-majesté du Nord.

La France ne pouvait accepter pareille défaite, inadmissible accroc à la légende napoléonienne... et au commerce extérieur national : Saint-Domingue était considérée en 1789 comme la plus riche colonie, productrice de la moitié du sucre mondial. L’Europe du XIXe siècle, qui allait coloniser la moitié du monde, ne pouvait tolérer pareille émancipation. Quant aux Etats-Unis naissants, pays de propriétaires d’esclaves, comment pouvaient-ils accepter à leurs portes une telle nation ? Pour les uns et les autres, une seule solution : l’occultation. Rayer Haïti des mémoires. Lui interdire d’exister.

Opération réussie, grâce à la complicité des élites haïtiennes. Qui acceptèrent en 1825 de payer la France pour qu’elle « octroie » l’indépendance. Une somme gigantesque destinée à indemniser les colons [4] ! Une rançon qui obéra pour longtemps tout investissement. Les signataires n’y gagnèrent pas en considération. Haïti n’y récolta que quarante lustres de quarantaine, interrompus par les appétits intacts du vieux colonialisme européen et du jeune impérialisme yankee. Apothéose de 1915 à 1934 : vingt ans d’occupation américaine, l’introduction d’un modèle économique inadapté... et des milliers de victimes. Première tutelle.

Avec la longue dictature de François puis Jean-Claude Duvalier (1957-1986), trente ans et trente mille morts, le pays s’habitue à une violence qui structure la société politique. Pour Washington comme pour Paris, l’anticommunisme militant, à quelques encablures de Cuba, valait bien qu’on fermât les yeux sur les droits humains et le détournement de l’aide au profit d’un clan. Il est des terreaux sur lesquels les catastrophes naturelles poussent plus sûrement. La fuite des cerveaux, commencée sous Duvalier, n’a jamais cessé. Et risque de s’amplifier à présent, entravant tout décollage.

Malédiction ? Fatalité ? La tectonique d’ici, c’est d’abord la misère indigne conjuguée aux inégalités indécentes ou à l’arrogance obscène de l’oligarchie locale. Les uns et les autres se penchent sur le malade depuis des décennies, après l’avoir empoisonné trois siècles durant. Médicaments préférés : l’ouverture des marchés qui ruine l’agriculture locale, les plans d’ajustement structurel qui découragent les investissements sociaux, le dialogue quasi exclusif avec la classe dominante. Celle qu’on appelle à Washington même morally repugnant elite – l’« élite moralement répugnante » [5].

Haïti a connu en 2009 un long mou-vement social, le premier depuis long­temps. La revendication d’un salaire minimum quotidien de 200 gourdes – 3,50 euros [6] – dans un pays où les trois quarts de la population disposent de moins de 1,50 euro par jour. Le président René Préval, soucieux de préserver l’intérêt des investisseurs, a jugé que c’était trop. L’année précédente, son gouvernement avait laissé monter le prix du riz et de l’huile, provoquant des émeutes de la faim et une longue crise politique à l’origine d’un retard de l’aide extérieure. La nomination en 2008, comme première ministre, de Mme Michèle Pierre-Louis, honnête et énergique, mais sans base partisane, suscita une solide adhésion de l’intelligentsia et d’une partie du mou­vement social. Tout à la préparation d’échéances électorales majeures pour 2010, M. Préval a préféré se débarrasser d’elle.

Près de deux millions d’Haïtiens émargent au Programme alimentaire mondial (PAM). La croissance économique étant en général inférieure à l’accroissement démographique, le produit intérieur brut par habitant n’a cessé de baisser depuis vingt ans. L’aide internationale constitue la moitié des recettes de l’Etat. Avec l’argent de la drogue et celui venu de la diaspora (trois fois le budget de l’Etat !), tous deux en baisse en 2009, crise oblige, ce sont les trois apports essentiels d’une économie aussi moribonde qu’informelle. Contractée pour l’essentiel par M. Jean-Claude Duvalier, la dette a été en partie placée sur des comptes européens. On annonce sans cesse depuis deux ans l’« éligibilité » d’Haïti à son extinction. Près de 1 milliard de dollars reste exigé [7]. La Banque mondiale a suspendu les remboursements dus et « travaille à l’annulation totale ». Travaille dur, on n’en doute pas.

Prompte et massive, l’intervention humanitaire consécutive au séisme du 12 janvier s’accompagne d’une occupation militaire tout aussi rapide et puissante. La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah), lourdement frappée dans son personnel dirigeant, est présente depuis 2004. Le principal contingent est brésilien. Sa mission ? Restaurer les fonctions régaliennes de l’Etat. Bilan mitigé : élections réussies, affaiblissement des gangs, police en cours de reconstruction, lente éducation aux droits humains, prisons infréquentables, justice aléatoire. Quand s’effondrent les symboles de l’Etat – palais présidentiel, ministères, cours de justice, etc. –, on oublie que leur efficacité était proche de zéro. On a beaucoup glosé sur le pénitencier national et ses quatre mille locataires en fuite, dangereux bandits qui allaient aggraver une insécurité très exagérée. En fait, plus de 80 % sont des prévenus qui n’ont pas d’avocat et qui ne voient jamais de juge !

En envoyant quatre mille six cents hommes au sol et en en mobilisant dix mille en mer, pour les appuyer, les Etats-Unis disposent sur place d’une force supérieurement outillée, quantitativement égale à celle de la Minustah. Le président Barack Obama s’est montré particulièrement réactif face au défi humanitaire et à des autorités haïtiennes dépassées, utilisant à fond l’énorme machine logistique que son pays est seul à posséder. Même si, sur le terrain, des bavures manifestent l’arrogance ou une volonté, par ailleurs proclamée, d’assurer la direction des opérations. Cette intervention militaire est la troisième en seize ans. Les précédentes, en un siècle d’immixtion permanente, n’ont rien résolu.

En 1994, après trois ans d’embargo inefficace – mais déstabilisateur pour la fragile économie haïtienne – contre les putschistes qui avaient renversé le chef de l’Etat Jean-Bertrand Aristide [8], vingt mille GI débarquent pour en finir avec la junte du général Raoul Cédras, qu’un froncement de sourcil aurait suffi à chasser. Le président William Clinton rétablit M. Aristide, que le gouvernement de M. George Bush père et la Central Intelligence Agency (CIA) avaient contribué à renverser. Deux réflexes guident notamment les troupes américaines : établir un cordon de protection des quartiers résidentiels de Pétionville et transférer en lieu sûr une partie des archives haïtiennes, ainsi soustraites à toute investigation. En 1995, le relais militaire est cédé à la Mission des Nations unies en Haïti (Minuha). Dix ans plus tard, nouvelle intervention de Washington, avec le concours de Paris. Il s’agit cette fois d’en finir avec M. Aristide, sa dérive despotique et le risque d’affrontement entre bandes armées. C’est la Minustah, sans ­Américains, mais à dominante latino- américaine, qui succède à la force d’invasion. Avant l’élection de M. Préval en 2006, le gouvernement provisoire de M. Gérard Latortue est imposé par les Occidentaux. Tout aussi vénal, clientéliste et calamiteux que ses devanciers. Revanchard de surcroît. Même si on veut la croire réelle chez M. Obama, la dimension humaniste n’interdit pas de rappeler la constance de la politique américaine dans l’arc caraïbe. La doctrine Monroe – l’Amérique aux Américains – s’y applique avec plus de zèle que dans le reste de l’« hémisphère ouest ». Toute agitation à mille kilomètres de Miami, et à proximité de Cuba, est vécue comme dangereuse. Tout effondrement d’Haïti, quelle qu’en soit la cause, peut engendrer un afflux incontrôlé de réfugiés – une des dimensions qui décidèrent M. Clinton à intervenir en 1994. L’ancien président crut aussi y trouver un facile succès de politique extérieure. S’agit-il de la même appréciation ? Ou les Etats-Unis soutiendraient-ils, pour la première fois de leur histoire, la renaissance d’un voisin, paradigme de l’injustice qu’ils ont contribué à alimenter.

La mobilisation internationale va- t-elle continuer à soutenir le courage et la solidarité des Haïtiens ? La machine médiatique est par nature versatile, les sommes à mobiliser considérables. Qui va assurer la direction des opérations ? Les Etats-Unis ? L’Organisation des Nations unies (ONU) ? Une organisation nouvelle spécialement dédiée à ce type de cataclysme qui transformerait Haïti en « pupille de l’humanité », comme le propose le philosophe Régis Debray au nom de la fraternité [9] ? Pour sortir du « surplace existentiel [10] ». Logique d’avenir, contrepartie de la violence passée exercée par la France et par les Etats-Unis sur la patrie de Toussaint Louverture ? Comment ouvrir grandes les frontières aux Haïtiens ? Fixer en province cet exode d’une capitale hypertrophiée ? Comment enfin donner toute leur place aux Haïtiens et pas toujours aux mêmes ? Inclure ceux d’en bas, toujours humiliés, et ceux de la diaspora, forts de leurs compétences. Révolutionner les mentalités. Comment métamorphoser l’Etat flibustier en stratège et en protecteur ?

Etats-Unis, République dominicaine, Canada, France sont dans l’ordre les principales terres d’accueil de la diaspora haïtienne. Le Brésil et la Caraïbe sont impliqués depuis longtemps, l’Union européenne est un bailleur majeur. Quels que soient leurs projets, nul plan ne rebâtira le pays s’il ne repose sur tous les compartiments de la société haïtienne. S’il ne se souvient que le sinistre à réparer ne date pas du séisme de 2010. Et que l’urbanisme n’en est qu’une dimension.

Reconstruire Port-au-Prince et ses environs, ou construire Haïti ?
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Re: Haïti victime d'arme sismique ?
Message le Lun 08 Fév 2010, 4:19 pm  Axi-Ohm
Merci Tommy pour tes liens. J'ai pris le temps de les survoler.

Fiou! le film de National Geographic (2005) sur ce lien au sujet de la machine à provoquer des tremblements de terre est très éloquent. Déclanchement peu profond (les séismes d'Haïti se situaient à +/- 10 km de prof.) et...la disparition de la machine. On ne sait entre quelles mains elle se trouve actuellement...ou bien on commence à en avoir une tite idée... No

Et je mets un extrait franchement révoltant de ton avant-dernier lien (source: Le Monde)
Citation :
Sophie Grosclaude, une jeune chirurgienne orthopédiste française, engagée dans la Chaîne de l'Espoir, opère à la clinique Lambert, à Pétionville, dans la banlieue de Port-au-Prince. Elle non plus ne mâche pas ses mots. Elle revient "effarée" d'une discussion avec un chirurgien américain rencontré à l'hôpital israélien, qui pliait bagages. "Je lui racontais que pour réparer les fractures, je faisais exactement comme en France, en posant des clous et des fixateurs externes dont on dispose désormais en grand nombre." Et alors ? "Il trouvait ça fou ! Il me disait: “A quoi bon ? Ce pays est trop pauvre. Il n'y aura pas de suivi médical sérieux de vos patients. C'est tellement plus simple de les amputer. C'est propre, définitif…”"

La chirurgienne est bouleversée. "Il me parlait d'une sous-population ! D'un peuple trop peu évolué pour mériter la médecine des Occidentaux. Mais enfin, on ne tranche pas comme ça une jambe ! Si on n'est pas obligé de la couper, il faut se battre pour la garder. On n'est pas en guerre ! On peut revoir et suivre nos patients !"

Tous les humains sont égaux, certains plus que d'autres.
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