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 abeilles disparaisent....l'Homme suit derrière.. ou devant !

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gurth
100 message il n'y aurai pas de message..(jeux de mots)
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30082007
Messageabeilles disparaisent....l'Homme suit derrière.. ou devant !

Rapport vraiment alarmant...mais vraiment alarmant...devront nous butiner nous même ?

Les péchés de l'Hommes lui seront-ils pardonnés avant qu'il disparaisse lui aussi.... Y aura-t-il un ou des intervenants Divin ou autre pour reprendre le gouvernail de cette planète avant sa destruction...

Un jour proche je sais que l'homme jettera son argent car l'argent n'aura plus de valeur, il priera comme jamais avant parce que se sera la seul issue qu'il verra...mais hélas il faut qu'un grand nettoyage Humain soit fait...avant de remettre le compteur à zéro !!

C'est une suite logique des événements, logique mais pas désiré...mais que voulez vous L'Homme étant ce qu'il est !!

Alors sans être prophètes de malheur ou du genre prendez le temps qu'il vous reste pour admirer ce qu'il reste, remercier pour ce que vous avez et ce que vous n'avez pas..Essayer de pardonner du mieux que vous le pouvez..ayez confiance, garder espoir.. garder l'étincelle de lumière qui est en vous...


Le 30 août 2007 à 13h30

Les abeilles nous abandonnent
Par Jean Etienne, Futura-Sciences


Des millions de ruches, jadis occupées par des milliards d'abeilles, se sont mises à disparaître depuis quelques mois. L'épidémie, d'une rapidité et d'une ampleur quasi-explosive, pourrait très bien ébranler les bases de notre civilisation.
Le phénomène a débuté dans un seul élevage de Floride il y a à peine un an. Puis l'épidémie s'est répandue de ruche en ruche, jusqu'à s'étendre à l'ensemble des Etats américains et du Canada, avant d'atteindre l'Europe et même Taïwan en avril 2007.
L'aspect de cette catastrophe écologique est déroutant. Aucun cadavre d'abeille n'est retrouvé, et les ruches abandonnées sont vides d'occupants. On n'y découvre même pas les parasites d'habitude si prompts à les réoccuper ensuite. Tout se passe comme si les insectes quittaient leur habitat en masse pour une destination inconnue sans jamais y revenir. En France, où les apiculteurs se remettent à peine des ravages causés par le tristement célèbre "Gaucho", un pesticide jadis répandu dans les champs de maïs et de tournesol, les disparitions ont repris en force. Les pertes sont estimées de 15 à 95 % selon les régions, tandis qu'en Espagne, dont les 2,3 millions de ruches représentent le quart de la production européenne, la moitié est touchée.
La sirène d'alarme
Ce n'est pas une sonnette d'alarme mais une sirène que les scientifiques actionnent… ou tentent d'actionner. Car 80 % des plantes ont absolument besoin des abeilles pour être fécondées, et sans elles, il n'y a plus de production de fruits ou de légumes possible. Rien qu'aux Etats-Unis, où le nombre de ruches en "vie" s'est effondré de 2,4 millions à 900 000, 90 plantes destinées à l'alimentation humaine sont exclusivement pollinisées par les butineuses, ce qui représente une valeur annuelle de 14 milliards de dollars.
Les scientifiques, qui ont donné le nom de "colony collapse disorder" à ce syndrome d'effondrement, tentent de trouver une explication. Suivant le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario, "Des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles". Selon lui, les insectes sont aussi directement ou indirectement victimes de l'efficacité sans cesse accrue des nouvelles générations de pesticides, censées protéger la nature mais dont l'effet se révèlerait particulièrement pernicieux. Il cite en exemple la pratique de plus en plus courante qui consiste à enrober les semences d'insecticide de façon à éviter l'épandage. Le produit est ainsi incorporé dans toute la plante, depuis les racines jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche en l'empoisonnant, ce qui explique aussi l'absence d'insectes "squatteurs" dans les ruches abandonnées: ils ne survivent pas.
Phénomène de cascade
L'emploi de ce type de pesticide à base d'imidaclopride, très contesté en France et aux Etats-Unis mais pourtant autorisé par l'Union Européenne, attaque le système immunitaire des abeilles qui deviennent vulnérables aux parasites. La preuve semble en être établie par la découverte d'une demi-douzaine de virus, microbes, mais aussi de champignons parasites dans les quelques abeilles survivantes de quantité de ruches agonisantes. Ce produit est distribué par Bayer sons plusieurs appellations : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage entre autres.
L'origine de ces champignons parasites n'est pas un mystère, puisqu'ils sont eux-mêmes incorporés dans certains pesticides chimiques pour combattre les criquets, la pyrale du maïs et certaines teignes.
Il s'agit là d'un véritable effet de cascade, des agents infectieux destinés à combattre certains parasites profitant de la brèche ouverte dans le système immunitaire des abeilles et ainsi changer de cible, avec pour conséquence la destruction des cultures que ce produit était censé protéger.
Mais selon Joe Cummins, cet effet de cascade jouerait aussi entre ces champignons parasites volontairement répandus et les biopesticides "naturellement" produits par les plantes OGM. Il vient en effet de démontrer expérimentalement que les larves de pyrale du maïs infectées par le champignon Nosema pyrausta sont 45 fois plus sensibles aux infections que les larves saines, une constatation qui est à mettre en parallèle avec l'effondrement du système immunitaire des abeilles. "Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs", ajoute-t-il en guise de conclusion.
L'importance des abeilles dans l'écosystème est telle qu'il y a un demi-siècle déjà, Albert Einstein avait estimé que si cet insecte venait à disparaître du globe, l'espèce humaine disparaîtrait au bout de quatre années. La sirène d'alarme pourrait se transformer en tocsin.

Apis mellifera, la principale abeille domestique européenne. Crédit John Severns.


Pour le lien direct ...
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/zoologie/d/les-abeilles-nous-abandonnent_12769/
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abeilles disparaisent....l'Homme suit derrière.. ou devant ! :: Commentaires

Pour ceux qui font leur propre jardin, on va devoir apprendre à jouer le rôle de l'abeille si on va vouloir avoir une récolte.

L'humanité étant très lente à apprendre, je ne serais pas surpris que l'on va devoir attendre qu'il n'y ait que 10% de la population d'abeille avant de commencer à se demander si on doit interdire les pesticides et OGM.

Je connais une personne qui possède quelques ruches, je vais m'informer quand je vais la revoir. Au printemps, il lui restait 60% des abeilles à ce que je me souviens.
Et ca continue.. d'après le site de Radio-Canada:

Des colonies entières d'abeilles disparaissent en Amérique du Nord depuis quelques années, et des scientifiques américains pensent maintenant connaître le coupable.

Selon une équipe de l'Université Columbia, un virus identifié pour la première fois en Israël en 2004 aurait causé le déclin de ces insectes sociaux ou favorisé leur disparition.

Le virus israélien de la paralysie aiguë (IAPV) a été systématiquement retrouvé chez les abeilles issues de ruches dont les populations avaient chuté, victimes de ce que les chercheurs appellent le phénomène d'effondrement des colonies (colony collapse disorder).

Cause ou effet?

Les chercheurs doivent établir si ce virus est la cause des disparitions massives d'abeilles ou si, au contraire, ces disparitions favorisent son apparition.

Les chercheurs savent notamment que l'IAPV est véhiculé par un minuscule acarien, le Varroa destructor.

Entre 50 et 90 %, des ruches commerciales ont été touchées par le phénomène depuis trois ans, selon les estimations.

Certains apiculteurs auraient ainsi perdu environ 45 % de leurs abeilles.

Fait particulier: les apiculteurs ne retrouvent pas leurs abeilles mortes. Les ruches sont presque vidées de leurs ouvrières, laissant les reines pratiquement seules.

Outre la production de miel, le travail de ces insectes est de première importance dans la nature puisqu'ils permettent la pollinisation de nombreuses cultures céréalières, fruitières et maraîchères.

D'autres facteurs pourraient influencer à la baisse le nombre d'abeilles, comme les radiations des téléphones cellulaires ou l'usage de certains insecticides.

Il est aussi possible qu'un dérèglement de leur système d'orientation les empêche de regagner la ruche, ou qu'elles évitent délibérément de retourner dans la ruche pour ne pas la contaminer.
 

abeilles disparaisent....l'Homme suit derrière.. ou devant !

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